lundi 10 août 2009

Baby-sitting

Je ris, je m'esclaffe, je ricane méchamment.

Aujourd'hui je travaille. Et malheureusement, je n'ai trouvé personne pour garder les enfants. C'est donc le papa qui s'y colle.

- Pas de problème, je suis là, je boutique autour de la maison, je m'en charge.

Qu'il disait !

J'ai déjà eu un appel ce matin.

Il n'en peut plus. Il est fatigué de les entendre gueuler.

- Ils m'énervent, ils arrêtent pas de crier et vas-y avec les "je sais pas quoi faire", "je peux inviter une copine ?", "je peux manger quelque chose ?".

J'ai entendu un gros soupir, avec les cris des enfants en bruit de fond.

Vous m'entendez glousser ?

vendredi 7 août 2009

Bzzz Bzzz

Les dangers à la piscine sont nombreux et sournois. Je suis une mère aux aguets de l'arrivée jusqu'au départ. Mes yeux restent en mouvement continuellement : repérer les 3 enfants dans les différents bassins, c'est un travail de tous les instants et les concepteurs de l'Homme qui valait 3 milliards se sont inspirés de moi pour la vue perçante de Steve Austin !

N'empêche, mes supers pouvoirs ne m'ont été d'aucun secours lorsque j'ai malencontreusement marché sur cette satanée abeille !

Fière de moi, je n'ai pas paniqué lorsque j'ai soulevé mon pied et que j'ai vu l'abeille se débattre alors qu'elle avait encore son postérieur planté dans ma voûte plantaire ! D'une chiquenaude, je l'ai envoyée balader et j'ai retiré son dard qu'elle m'avait gentiment laissé en souvenir.

Puis, dignement, je me suis dirigée clopin-clopant vers les premiers secours pour leur demander de l'aide. Après avoir appliqué du produit pour éviter les irritations (tu parles d'un poste de premiers secours, même pas fichu d'avoir un aspi-venin, ils avaient de la chance que ce ne soit pas un crotal qui m'avait piqué !), j'ai continué comme si de rien n'était ma journée à la piscine.

Le problème, c'est que le lendemain, les démangeaisons ont commencés. Et ça, vous avez beau être la sœur jumelle de Steve Austin, rien n'y fait ! La souffrance est intolérable, que dis-je, insoutenable. Faisant des réactions absolument disproportionnées pour toute piqûre d'insecte quel qu'il soit (une petite piqûre de moustique de rien du tout me transforme en Coluche dans Banzaï !!!) je fais des efforts prodigieux pour ne pas me gratter jusqu'au sang.

Et là, en mère toute indigne que je suis, je ne peux m'empêcher de penser que c'est beaucoup plus facile de dire à son enfant de ne pas se gratter en lui donner une petite tape lorsqu'il ose seulement essayer, quand c'est lui qui s'est fait piquer !

mercredi 5 août 2009

Question de sourire

- Maman, t'es de bonne humeur aujourd'hui ?

- Heu..., oui, pourquoi ?

- Parce que tu es toute souriante.

- ...

samedi 1 août 2009

Fête nationale

Chouette, aujourd'hui, c'est la fête nationale et je suis un vrai lampion à moi toute seule après une journée entière à la piscine !

Bon 1er août à tous !

dimanche 26 juillet 2009

Modestie

- T'es une crapule toi !

- Peut-être, mais je suis intelligente !

- ...

vendredi 24 juillet 2009

L'amour c'est...

comprendre sa femme qui ne fait, pour une fois, pas à manger à midi puisque les enfants ne sont pas là.

- Pis alors ? On mange pas ?

Mouai, peut mieux faire !

jeudi 23 juillet 2009

Shopping

Normalement, ce mot éveille en moi des sentiments intenses de joie ! Sauf lorsqu'il s'agit d'aller acheter de nouvelles chaussures à l'aînée.

Premier magasin. Elle regarde, elle cherche, elle fait déjà la moue. Je soulève sans grande conviction une paire qu'elle regardera à peine avant de me faire un signe négatif de la tête.

Je sens que la recherche va être longue et pénible.

Rien ne convient à la demoiselle. Sachant qu'elle et moi avons des goûts totalement différents, je lui montre toutes les chaussures que je trouve absolument affreuses mais pour une fois, elle semble d'accord avec moi et n'en veut pas.

Tout à coup, je la vois essayer une paire. Malheureusement, je déchante vite. Le pied de la demoiselle ressemble à celui de la sœur de Cendrillon. Impossible de le rentrer dans la chaussure. Je peste tant que je peux.

Deuxième magasin. Elle regarde, elle cherche, elle refait la moue. Rien non plus dans celui-ci.

- Et celle-là, elle te plaisent ?

- rumpfrumfp rufmp

- Quoi ?

- Non, j'aime pas.

- Alors tu le dis clairement. C'est oui, ou c'est non, mais arrête de ronchonner dans ta barbe ! C'est pourtant clair, oui j'aime, non j'aime pas !

- On peut retourner dans le premier magasin ?

- Mais il n'y avait rien qui te plaisait là-bas non plus ! Allez, on en fait un dernier et après, tant pis, on rentre.

Troisième magasin. Elle file direct vers une paire.

La paire lui va, la paire lui plaît, la paire est soldée !

Dieu est grand, Dieu est mon ami!