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lundi 22 décembre 2008

Bien-être

Il y a quelque temps, j'ai eu la joie de profiter d'un massage dans un institut de beauté. Ma soeur, ne me trouvant apparemment pas assez zen, me l'avait offert.

La dame qui m'accueille est aimable et me met relativement en confiance. Ce qui est primordial étant donné que je vais lui abandonner mon corps... D'ailleurs, elle me demande de me déshabiller et de ne garder que ma culotte.

Je suis tout de même un peu tendue alors que je suis allongée et qu'elle m'explique le déroulement du massage.

Elle commence par me faire un peeling qui commence par le bout de mes orteils pour finir en haut de mes épaules. La sensation n'est pas plus agréable que ça et je me demande bien quand est-ce que je suis sensée me détendre complètement vu que la dame, elle n'arrête pas de me parler.

Après m'être fait enlever les résidus du peeling par un gant de toilette (j'avais l'impression d'être un grand bébé ou une personne accidentée à qui on fait sa toilette, ce qui est nettement moins charmant), elle m'annonce qu'elle va commencer le massage aux huiles essentielles et qu'elle me laisse tranquille.

La musique d'ambiance en fond sonore, la dame qui se tait enfin et son massage tout à fait professionnel font que je me suis effectivement détendue et carrément endormie ! Ce qui m'a réveillé ? Un petit ronflement...

Je peux donc confirmer que l'on ressort d'une telle séance reposée et sereine. Un petit bémol toutefois...

Je sais grâce à l'esthéticienne que mes pieds et mes coudes sont trop rêches, que mes vergetures peuvent être traitées et que mes grains de beauté doivent être contrôlés.

Je suis donc détendue, mais complexée !

mardi 16 décembre 2008

Malade

Réveil en sursaut à 1h30 du matin. Elle crie "maman" juste devant la porte de la chambre, suivi malheureusement d'un bruit très caractéristique qui ne me laisse aucun doute sur ce qui se passe...

La première chose qui me vient à l'esprit, c'est "et merde !". Ensuite, je constate les dégats : elle a réussi à ne pas se crépir le pyjama, mais les cheveux ont ramassé, hop sous la douche. Et 1, 2, non quelle chance, 3 tas bien distincts. Un vrai petit Poucet. A croire qu'elle avait peur de ne pas retrouver le chemin de sa chambre.

Il s'est levé aussi et ramasse le plus gros avec du papier ménage. Je me retrouve à panosser en plein milieu de la nuit alors que je venais de le faire quelques heures plus tôt !

Et pendant que je nettoie en respirant par la bouche pour ne pas laisser ma propre contribution sur le sol, j'ai beau me dire que je l'aime et que ce n'est qu'un petit bout de femme, je me dis aussi que, "bordel, elle aurait au moins pu atteindre les toilettes !!!"

dimanche 7 décembre 2008

Fierté

Et celle-là n'est pas mal placée.

Ma fille a participé à la course de l'escalade hier. Elle était ravie, c'était la première fois. Un peu inquiète au début (elle ne pipait pas un mot, ce qui est très inhabituel !), à l'arrivée de son amie, elle s'est détendue et à couru avec plaisir.

Elle est arrivée 184ème sur 819 participantes. Et elle m'a déjà dit qu'elle voulait revenir l'année prochaine.

Elle a tout de même été un peu frustrée car les bénévoles qui courent avec les enfants lui disaient de ne pas courir trop vite alors qu'elle n'était pas fatiguée !

Une vraie sportive celle-là, contrairement à sa grande soeur....

lundi 10 novembre 2008

Sport

Afin d'encourager ma fille à suivre des entraînements de course à pieds, je lui ai dit que je viendrais dorénavant avec elle.

Le jour J, je constate que deux autres mamans ont été solidaires de leur enfant, je ne suis donc pas la seule personne de plus de 1m40 et je me sens moins seule !

Après un échauffement qui m'a déjà lessivée, nous sommes partis pour les 2 km de course.

Les enfants sont partis comme des lapins et j'ai adopté plutôt l'allure de la tortue. Intelligente et futée, je me dit que je vais au moins courir tout le parcours, mais qu'eux vont vite déchanter et se mettre à marcher. Au bout de 500 mètres, je ne sens déjà plus mes jambes. Et les enfants courent toujours ! Je sers les dents et prie pour qu'un de ses satanés gosses s'épuisent avant moi ! Ma fierté m'interdit d'arrêter avant l'un d'entre eux.

Finalement, deux filles s'arrêtent. Généreuse, je me propose de rester avec elles pour le reste du trajet que nous terminons en marchant. Nous sommes arrivées vingt minutes après le reste du groupe. Mais c'est bien le temps qu'il m'a fallu pour reprendre une respiration normale et régulière, pour que le désagréable point de côté finisse par disparaitre et pour que j'oublie avoir perdu l'un de mes poumons pendant ma course folle !

Et dire que mercredi, on y retourne !

Sacrifice

Je ne sais pas pour vous, mais moi, je n'aime pas que l'on gâche la nourriture.

Du coup, lorsque mes enfants ne mangent pas tout, je me sens obligée de finir leur part. Jeter les restes à la poubelle m'est insupportable. Je ne peux pas. Alors je me sacrifie. Je finis systématiquement jusqu'à la dernière miette.

Malheureusement pour mon fessier, j'ai cette optique uniquement pour le goûter !

dimanche 19 octobre 2008

Tonton Mac

Je culpabilise.

Encore une fois, au lieu de mitonner un bon petit plat à mes enfants, voilà que je me rends au MacDonald's du coin. Au lieu de leur faire manger 5 fruits ou légumes par jour, ils vont s'empiffrer de nuggets et de hamburger dégoulinants. A la place du bon jus de fruits 100% naturel, ils vont descendre un Coca entre deux bouchées. Pour ma bonne conscience, ils feront ensuite du sport en se rendant à l'espace jeux pour se dépenser pendant une trentaine de minutes.

Le MacDo, c'est comme une drogue : on y va, on commande, on se goinfre, on digère toujours très mal et on se jure que la prochaine fois, on fera un plat de spaghetti à sa marmaille. C'est plus saint, c'est moins calorique et ça coûte moins cher en plus. Que du bonus !

Pourtant, la semaine suivante, on se retrouvera en train de passer la commande habituelle.

Et de penser très fort : promis, juré, c'est la dernière fois qu'on vient ! Si seulement on y croyait un peu...